En bref
Cet arrêté crée la spécialité « Menuisier installateur » du certificat d'aptitude professionnelle (CAP) et définit les modalités de son obtention. Il détaille les programmes d'enseignement général et professionnel, ainsi que les règles d'évaluation pour ce diplôme.
Ce qu'il réglemente
- Les unités d'enseignement général (Français, histoire-géographie, enseignement moral et civique, mathématiques, physique-chimie, éducation physique et sportive, prévention-santé-environnement, langue vivante étrangère, et arts appliqués et cultures artistiques).
- La définition des unités professionnelles (UP1 et UP2) avec les compétences associées.
- Le règlement d'examen pour l'obtention du CAP « Menuisier installateur ».
- Les modalités d'évaluation des épreuves, qu'elles soient ponctuelles ou en contrôle en cours de formation (CCF).
Qui il concerne
- Les élèves préparant le certificat d'aptitude professionnelle (CAP) spécialité « Menuisier installateur ».
- Les établissements de formation (publics, privés sous contrat, CFA, sections d'apprentissage, établissements privés hors contrat, enseignement à distance) et les candidats individuels.
Points clés
- Le diplôme est constitué d'unités générales (UG1 à UG5) et d'unités professionnelles (UP1 et UP2), avec une unité facultative (UF1).
- L'épreuve professionnelle EP1 (Préparation de la mise en œuvre sur chantier) a un coefficient de 4 et peut être évaluée par CCF ou un examen ponctuel écrit de 3 heures.
- L'épreuve professionnelle EP2 (Mise en œuvre d'ouvrages sur chantier) a un coefficient de 12 (dont 1 pour le chef d'œuvre pour certains candidats) et est évaluée par CCF ou un examen ponctuel pratique de 18 heures.
- Les compétences évaluées incluent l'identification et l'interprétation des données, l'analyse des contraintes, la proposition de solutions techniques, la traduction graphique, l'établissement de quantitatifs, la complétion de modes opératoires, et diverses activités de logistique, mise en œuvre, maintenance et communication.
Explication IA à partir du texte officiel de la loi. Indicatif, ne remplace pas un conseil juridique.